Sacha Guitry

De Cinéann.

Sacha Guitry, de son nom complet Alexandre Georges-Pierre Guitry, comédien, dramaturge, metteur en scène de théâtre, réalisateur et scénariste de cinéma, né le 21 février 1885 à Saint-Pétersbourg (Russie) et mort le 24 juillet 1957 à Paris.

Auteur dramatique prolifique, il a écrit 124 pièces de théâtre, dont beaucoup furent de grands succès, et en a adapté lui-même dix-sept au cinéma. Interprète de la quasi-totalité de ses films, il est l'auteur d'une œuvre cinématographique, riche de trente-six films.

Biographie

Sacha Guitry est le fils de Lucien Guitry (1860 - 1925), grand comédien de théâtre, très célèbre à son époque, et de Renée Delmas dite de Pont-Jest, fille du journaliste René de Pont-Jest.

Élève médiocre, Guitry se révèle très tôt brillant comédien et bien vite excellent auteur et metteur en scène. Il écrit lui-même ses propres pièces, parfois en moins de trois jours, et en assure la mise en scène et l'interprétation. Nono (1905) remporte un vif succès.

L'échec de La Clef, en 1907, décourage un temps Sacha Guitry et c'est le soutien indéfectible de son grand ainé Octave Mirbeau qui lui donne le courage de continuer ; admiratif et reconnaissant, Sacha Guitry sollicite de lui une préface pour sa Petite Hollande en 1908 et, plus tard, lui consacre une pièce, Un sujet de roman, créée le 4 janvier 1924 par son père Lucien Guitry dans le rôle du grand écrivain. Sarah Bernhardt doit être aussi de la création, dans le rôle d'Alice Regnault, mais la Divine meurt avant la première. Il écrit sur mesure pour sa deuxième épouse Yvonne Printemps plusieurs comédies musicales à très grand succès (Mozart, L'Amour masqué…) et sept revues avec son ami Albert Willemetz.

Homme d'esprit à l'humour caustique, c'est Sacha Guitry qui lance Raimu dans Faisons un rêve. Il fait les délices du public mais s'attire également la jalousie des critiques. Il est un peu l'opposé du théâtre du Cartel des quatre créé notamment par Louis Jouvet et Charles Dullin. Sacha Guitry utilise déjà au théâtre les techniques qu'il utilisera plus tard au cinéma : s'approprier les règles, les codes d'un genre, les détourner et les plier à son propre style.

Avec le cinéma, les rapports sont d'abord très tendus. Il fait une première tentative en 1915, en réalisant Ceux de chez nous, en réaction à un manifeste allemand exaltant la culture germanique. Il filme certains amis de son père, Rodin, Claude Monet, Anatole France, Auguste Renoir, entre autres. Il note leurs paroles et les répète durant les diffusions publiques, inventant en quelque sorte, et avant l'heure, la voix off.

Comme Jouvet, il reproche au cinéma de ne pas avoir la même puissance que le théâtre et ne s'y met qu'en 1935, sous l'influence de sa jeune épouse Jacqueline Delubac. Comprenant que le cinéma permet une survie, en fixant les images sur la pellicule, il décide de mettre en boîte certaines de ses pièces de théâtre. D'abord Pasteur, écrite par Sacha pour son père Lucien Guitry et interprétée par ce dernier, pièce qui donne libre cours à sa passion pour l'histoire et les personnages historiques. Œuvre prophétique car, dans une scène, Louis Pasteur, joué par Sacha Guitry, déclare à ses confrères : « Messieurs, je sais que je n'utilise pas le style conventionnel auquel vous êtes habitués. » Phrase lourde de sens qui semble destinée aux critiques qui le dénigrent depuis qu'il fait du théâtre. La même année, il réalise Bonne chance ! et donne le premier rôle féminin à Jacqueline Delubac. Le style de Guitry s'y affirme un peu plus.

En 1936, il tourne à partir de la pièce qu'il a écrite Le Nouveau Testament. Puis, toujours en 1936, il réalise Le roman d'un tricheur, pour beaucoup son chef-d'œuvre. Dans ce film, presque sans dialogue, à l'exception de quelques scènes, Guitry met en scène l'unique roman qu'il a écrit, Mémoires d'un tricheur. Il est le narrateur du film, et déjà son goût pour les histoires contées apparaît. Si l'histoire peut sembler banale, elle est en fait un éloge du cinéma, art de l'illusion. Tout Guitry est contenu dans ses quatre premiers films : jeu avec les procédés filmiques, reconstitution d'évènements ou biographie de personnages historiques, adaptations théâtrales. De 1935 à 1937, en trois ans, Guitry réalise dix films, dont au moins trois chefs-d'œuvre.

À la fin des années 1930, tout va pour le mieux dans la vie de Guitry. Le seul point noir est son divorce d'avec Jacqueline Delubac, mais il se console rapidement et épouse Geneviève de Séréville qui est la seule de ses cinq épouses à porter le nom de Guitry. À propos des femmes, Guitry a déclaré : « Les femmes, je suis contre… tout contre. » Son nom est proposé pour l'Académie française mais Guitry refuse la condition qu'on lui impose : abandonner son activité de comédien. En 1939, il est élu à l'Académie Goncourt et réalise Ils étaient neuf célibataires, avec de nombreuses vedettes dont Elvire Popesco. Guitry y traite du mariage blanc, thème éternel.

Mais le film est en prise presque directe avec l'actualité car l'histoire part d'un décret qui oblige les étrangers à quitter la France. Le lendemain de la première de son film, la guerre éclate.

Les années 1930 ont été des années de rêves et les années 1940 des années noires ; les années 1950 vont être une synthèse des deux décennies écoulées. Il rédige le scénario d'Adhémar ou le jouet de la fatalité mais, malade, il en confie la réalisation à Fernandel, qui a déjà réalisé un film. Devant le résultat, Guitry s'estime trahi et intente un procès à Fernandel. Procès qu'il perd. Ce film annonce la suite de l'œuvre du cinéaste. Le ton est plus mélancolique (Le comédien, Deburau, Le Trésor de Cantenac), parfois caustique (Je l'ai été trois fois, La Poison, La Vie d'un honnête homme), mais toujours comique (Toâ, Aux deux colombes, Tu m'as sauvé la vie).

Ses amis le soutiennent et la reconnaissance vient avec la commande de grosses productions historiques : Si Versailles m'était conté, Napoléon, Si Paris nous était conté. Mots d'esprits et distribution prestigieuse font le charme de ces fresques. Il n'oublie pas son arrestation et réalise le très caustique Assassins et voleurs emmené par le duo Jean Poiret-Michel Serrault et dans lequel Darry Cowl fait ses débuts avec une scène pratiquement improvisée mais hilarante. Les trois font la paire est le dernier film qu'il réalise avec l'aide de l'acteur-producteur-réalisateur Clément Duhour, car la maladie l'a beaucoup affaibli. Film-somme sur le cinéma de Guitry où l'on retrouve tout ce qui fait le sel de son œuvre : jeu avec les procédés filmiques, fidélité avec certains acteurs, humour caustique. Son testament artistique est le scénario de La Vie à deux qu'il rédige et où il refond plusieurs de ses pièces ; c'est Clément Duhour qui le réalisera après la mort du cinéaste, avec une pléiade de vedettes venues rendre hommage au maître.

Sacha Guitry repose au cimetière de Montmartre, à Paris, avec son père Lucien Guitry, son frère Jean, né en 1884 et mort en 1920 dans un accident de voiture, et sa dernière épouse Lana Marconi, décédée en 1990.

Outre Jean et Sacha, Lucien Guitry et Renée Delmas de Pont-Jest avaient eu deux autres fils nés en 1883 et en 1887, tous deux morts au berceau.

Sacha Guitry et la critique

Avec la critique, Sacha Guitry a toujours entretenu des relations conflictuelles, et ce dès son travail au théâtre. Guitry invente un style qui lui est propre, basé sur des dialogues incisifs et percutants, souvent déclamés par lui. C'est son statut de comédien et d'auteur complet, son apparente facilité et le succès constant qu'il obtient pendant plus de vingt ans, qui le rendent insupportable aux yeux des critiques. Du reste, Guitry se venge tout au long de son œuvre et ne cesse de railler cette profession qui n'a jamais voulu faire l'effort de le comprendre. On reproche à ses films de n'être que du « théâtre filmé ». Mais Guitry, comme Marcel Pagnol, autre auteur dramatique de théâtre et de cinéma, impose son style, se construit un univers à part entière. Souvent, les critiques reprochent à Guitry de dévoiler les artéfacts du tournage. Le cinéaste, en montrant son style, appose sa griffe et empêche quiconque de le copier. Le summum est atteint avec Ils étaient neuf célibataires : à la fin du film, Guitry mélange réalité et fiction en faisant croire à « l’amant sérieux » d’Elvire Popesco que tous deux sont en train de tourner un film. La réalité va plus vite que la fiction. Et le film se fait descendre par la critique, malgré des réactions positives.

Parmi les critiques les plus virulentes, on retrouve régulièrement l'accusation de mégalomanie, de prétention. Lorsque Guitry met en scène Si Versailles m'était conté, film montrant le château de Versailles de sa naissance à nos jours, on lui reproche d'être passé à côté de son sujet et d'avoir réalisé une visite au musée Grévin. La critique démolit le film et oublie que Guitry est réalisateur avec toutes les responsabilités que cela implique, mais également scénariste, dialoguiste et acteur. Peu de cinéastes assument autant de charges. Précisons qu'Orson Welles, qui a joué dans Si Versailles m'était conté et Napoléon, considérait Guitry comme son maître. Du reste, il existe plusieurs points communs entre les deux artistes : tous deux hommes de théâtre, de radio, férus de littérature, ayant le même sens de l'humour.

Une autre hypothèse peut être envisagée pour expliquer ses rapports tendus avec la critique : la virtuosité et l'évidente facilité avec laquelle le Maître se meut dans l'univers filmique. Lorsqu'il réalise Le Destin fabuleux de Désirée Clary, il place le générique en plein milieu du film et s'offre le luxe de changer plusieurs interprètes avec une finesse rare. Du cinéma, Guitry a déclaré : « C’est une lanterne magique. L'ironie et la grâce ne devraient pas en être exclues. » Une autre anecdote résume le personnage : lors du tournage de Napoléon (film, 1955), un technicien, en visionnant les rushes, fait remarquer à Guitry que l'on voit une caméra dans le champ. Le cinéaste lui répond : « Mon ami, le public se doute bien que nous avons utilisé des caméras pour réaliser ce film. » Désinvolture, élégance, finesse et humour alliés à une solide maîtrise technique. Cela a de quoi attirer les médisances et les jalousies. Il est réhabilité par la Nouvelle Vague et François Truffaut en particulier, qui voit en lui l'auteur complet, comme Charlie Chaplin: Sacha Guitry fut un vrai cinéaste, plus doué que Duvivier, Grémillon et Feyder, plus drôle et certainement moins solennel que René Clair. Guitry est le frère français de Lubitsch. F. Truffaut, Les Films de ma vie. 1975,

Son œuvre

Œuvre théâtrale

  • Le Page (1902), opéra bouffe en un acte, en vers
  • Le K.W.T.Z. (1905)
  • Nono (1905), pièce en trois actes
  • Chez les Zoaques (1906)
  • La Clef (1907), qui connut un four
  • Petite Hollande (1908), préface d'Octave Mirbeau
  • Le Scandale de Monte-Carlo (1908)
  • Le Veilleur de nuit (1911)
  • La Prise de Berg-Op-Zoom (1912)
  • Pas Complet ! (1912), comédie-bouffe en deux actes
  • La Pèlerine écossaise (1914)
  • Deux Couverts (1914)
  • La Jalousie (1915)
  • Faisons un rêve (1916)
  • Jean de La Fontaine (1916)
  • L'Illusionniste (1917)
  • Un soir quand on est seul (1917)
  • Deburau (1918)
  • Pasteur (1919)
  • Le Mari, la Femme et l'Amant (1919)
  • Mon père avait raison (1919)
  • Béranger (1920)
  • Je t'aime (1920)
  • Comment on écrit l'histoire (1920)
  • Le Comédien (1921)
  • Le Grand Duc (1921)
  • Jacqueline (1921)
  • Une petite main qui se place (1922)
  • Le Blanc et le noir (1922)
  • Un sujet de roman pièce inspirée par le couple d'Octave Mirbeau et Alice Regnault (1923)
  • L'Amour masqué comédie musicale, musique de André Messager (1923)
  • Le Lion et la poule (1923)
  • L'Accroche-cœur (1923)
  • Une étoile nouvelle (1924)
  • On ne joue pas pour s'amuser (1925)
  • Mozart comédie musicale (1925)
  • Désiré (1927)
  • Un miracle (1927)
  • Mariette ou Comment on écrit l'histoire (1928), comédie musicale
  • Charles Lindberg féérie (1928)
  • Histoires de France (1929)
  • Frans Hals ou L'Admiration (1931)
  • Sa dernière volonté ou L'Optique du théâtre (1931)
  • Monsieur Prudhomme a-t-il vécu ? (1931)
  • La S.A.D.M.P. opéra bouffe (1931)
  • Villa à vendre (1931)
  • Mon double et ma moitié (1931)
  • Les Desseins de la providence (1932)
  • Françoise (1932)
  • Le Voyage de Tchong-Li (1932)
  • Châteaux en Espagne (1933)
  • Adam et Ève (1933)
  • Ô mon bel inconnu (1933), comédie musicale
  • Un tour au paradis (1934)
  • Le Renard et la grenouille (1934)
  • Florestan Ier de Monaco opérette (1934)
  • Son père et lui (1934)
  • Le Nouveau Testament (1934)
  • Mon ami Pierrot opéra-comique (1935)
  • Quand jouons-nous la comédie ? (1935)
  • La Fin du monde (1935)
  • Geneviève (1936)
  • Le Mot de Cambronne (1936)
  • Quadrille (1937)
  • Un monde fou (1938)
  • Dieu sauve le roi (1938)
  • You're telling me (1939)
  • Florence (1939) (remanié en 1949 sous le titre Toâ)
  • Une paire de gifles (1939), en un acte
  • Une lettre bien tapée (1939), en un acte
  • Fausse Alerte (1939), en un acte
  • Le Bien-Aimé (1940)
  • Vive l'Empereur ! (1941)
  • N'écoutez pas Mesdames (1942)
  • Courteline au travail (1943)
  • Talleyrand ou Le Diable boiteux (1948)
  • Aux deux colombes (1948)
  • Toâ, c'est Florence remaniée (1949)
  • Tu m'as sauvé la vie (1949)
  • Beaumarchais (1950), pièce qui n'a pas été jouée
  • Une folie (1951)
  • Palsambleu (1953)

Réalisateur de films

Tous les films (sauf exception) en tant que scénariste, dialoguiste et acteur. Les mentions d'adaptation de ses propres pièces, et leurs dates de première représentation, restent à relever.

  • 1914 : Oscar rencontre Mademoiselle Mamageot, film de famille, inédit, de 3mn 50'
  • 1915 : Ceux de chez nous (documentaire) La première version muette, durait 22 mn; elle était destinée à être projetée accompagnée d'une causerie de Guitry. La version sonorisée date de 1939. La version finale remaniée, en 1952, dure 44 mn et crédite Frédéric Rossif comme collaborateur.
  • 1922 : Une petite main qui se place, court épilogue filmé de la pièce homonyme
  • 1934 : Dîner de gala aux ambassadeurs, documentaire de 5 mn
  • 1935 : Pasteur, co-réalisation Fernand Rivers
  • 1935 : Bonne chance !
  • 1936 : Le Nouveau Testament, co-réalisation Alexandre Ryder
  • 1936 : Le Roman d'un tricheur
  • 1936 : Mon père avait raison
  • 1936 : Faisons un rêve
  • 1937 : Le Mot de Cambronne (moyen métrage)
  • 1937 : Désiré
  • 1937 : Les Perles de la Couronne, co-réalisation Christian Jaque
  • 1937 : Quadrille
  • 1938 : Remontons les Champs-Élysées
  • 1939 : Ils étaient neuf célibataires
  • 1941 : Le Destin fabuleux de Désirée Clary
  • 1942 : La Loi du 21 juin 1907 (court-métrage)
  • 1943 : Donne-moi tes yeux
  • 1943 : La Malibran
  • 1944 : De Jeanne d'Arc à Philippe Pétain, mise en film du livre homonyme, 58 mn
  • 1947 : Le Comédien
  • 1948 : Le Diable boiteux
  • 1949 : Aux deux colombes
  • 1949 : Toâ
  • 1950 : Tu m'as sauvé la vie
  • 1950 : Le Trésor de Cantenac
  • 1951 : Deburau
  • 1951 : La Poison
  • 1952 : Je l'ai été trois fois
  • 1953 : La Vie d'un honnête homme (et narrateur)
  • 1953 : Si Versailles m'était conté...
  • 1955 : Napoléon
  • 1955 : Si Paris nous était conté...
  • 1957 : Assassins et voleurs(n'apparait pas dans le film)
  • 1957 : Les trois font la paire ( Sacha Guitry apparaît pour la dernière fois, et seulement au générique)

Scénariste

(liste non exhaustive)

  • Le Blanc et le Noir (1931), de Robert Florey et Marc Allégret;
  • L'Accroche-cœur (1938), de Pierre Caron;
  • Adhémar ou le jouet de la fatalité (1951), réalisé par Fernandel, Sacha Guitry malade n'a pas pu superviser l'œuvre selon ses souhaits ; il est scénariste et dialoguiste seulement;

Œuvre écrite

(liste non exhaustive)

  • 1910 La Correspondance de Paul Roulier-Davenel, recueillie par Sacha Guitry et illustrée par lui, Dorbon aîné ; réédition : Éditions Bernard de Fallois, janvier 2009 ISBN:2877066738
  • 1930 Lucien Guitry raconté par son fils, Raoul Solar
  • 1931 La Maison de Loti, Paillart
  • 1935 Mémoires d'un tricheur, Gallimard NRF
  • 1947 Quatre ans d'occupation, Éditions de l’Élan
  • 1947 Toutes réflexions faites, Éditions de l’Élan
  • 1949 60 jours de prison , Éditions de l’Élan
  • 1979 Le petit carnet rouge et autres souvenirs inédits, Perrin

Citations de Sacha Guitry

  • Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage !
  • Je n’ai qu’une seule ambition : ne pas plaire à tout le monde. Plaire à tout le monde c’est plaire à n’importe qui.
  • On peut faire semblant d’être grave, on ne peut pas faire semblant d’avoir de l’esprit.
  • Ce qui ne me passionne pas m'ennuie.
  • Etre riche ce n'est pas avoir de l'argent - c'est en dépenser.
  • Il y a des gens sur qui on peut compter. Ce sont généralement des gens dont on n'a pas besoin.
  • On n'est pas infaillible parce qu'on est sincère.
  • A quoi bon apprendre ce qui est dans les livres, puisque ça y est ?
  • -Me donneriez-vous vingt-cinq ans ? - Si j'avais vingt-cinq ans, je les garderais pour moi.
  • On parle beaucoup trop aux enfants du passé et pas assez de l'avenir - c'est-à-dire trop des autres et pas assez d'eux-mêmes.
  • Le jour où l’on vous traitera de parvenu, tenez pour certain le fait que vous serez arrivé.


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